Je me souviens du plus que troublant "corps impatients". Cette après-midi alors que je profite de quelques journées au rythme presque étudiant (y compris des révisions), plan ciné avec "A l'origine". Vraiment un chouette film, et un casting absolument sans faute. Et décidément Emmanuelle Devos dont je suis follement amoureux. Kiss !
Quelle drôle de semaine, semaine noire. Ici le calme après la tempête. Je repense à la soirée des aveux. J'aimerais me dire que c'était un cauchemar. Pourtant non, ce ne fut qu'un jaillissement de vérité. Voilà, j'ai perdu ma réputation. En fait, elle l'était déjà depuis un moment. Que cela va-t-il vraiment changer ? Les vannes sont finalement peut-être ouvertes avant que ce ne soit la porte. Nouvel album de Biolay et la chanson qui donne son titre à ce post. Un chef d'œuvre et la voix de Jeanne Cherhal. Quelle délice ! tiens M on pourrait faire un truc de ce genre, à deux voix.
Mon Moleskine est resté en rade mais ce week-end à Londres fut grandiose. Pas si bête de se retrouver parfois seul à seul avec soi-même. Depuis l'eau a coulé sous les ponts, parfois avec des allures de torrent. Hier, j'ai failli me faire foutre à la porte de chez moi. Je suis passé aux aveux. Oui j'ai avoué que je trouvais du plaisir ailleurs. J'avais prévenu, à ne rien faire contre cette chute de libido, il y avait un risque. Celui-ci est avéré. Je ne sais pas si cet aveu va décoincer quelque chose ou nous emmène irrémédiablement vers la fin. Wait and see. Voilà M, pour toi, je suis de retour.
Est resté en rade le récit de mon voyage londonien pourtant jeté au fil de l'eau sur mon carnet en moleskine. La rentrée est arrivée, aride comme jamais. Cette année pas de concerts jusqu'à Noël, tout tendu vers un objectif au cœur de novembre. On attend le nouvel album de Miossec, Murat, etc
La soirée d'hier n'a pas eu de sens. Je ne donnerai pas de détails car je crains que, pour qui ne le vit pas, ce ne soit pas compréhensible. Il y a eu nos mains l'une dans l'autre tout au long de cette marche à travers le Marais et ces multiples détails que tu m'as donnés sur la façon de ne pas me perdre. Plus tard, il y a eu à nouveau nos mains l'une dans l'autre et toi à nouveau soucieuse de me montrer le chemin du métro. Je crois que c'est dans cette inquiétude étrange que j'ai trouvé le plus de preuve de ton affection pour moi. Un moment aussi, entre deux, et alors que tout était plus trouble, tu as du me dire "tu m'as manqué". Dans ce moment trouble, pour une fois, j'ai longtemps mené la danse jusqu'à ce tu me mènes à la limite. Il me restait encore à assouvir mais il y avait déjà eu beaucoup alors je me suis laissé faire. Un jour, sans doute, tu seras loin, j'en serais heureux pour toi et tu me manqueras. Respect.
J'ai lu cet été et c'est bien rare. Voici quelques impressions. 1. "Le Montespan" Jean Teulé. Petite chronique d'un mari trompé sous Louis XIV. Charmant roman "historique" facile à lire, plein de petites anecdotes sur la vie quotidienne de l'époque. 2. "Est-ce ainsi que les femmes meurent ?" Didier Decoin. Version romancée d'un terrible fait divers. Joli titre pour une sale histoire. 3. "Le roman noir du Bugaled Breizh" Yann Queffelec. Livre de rage sur le naufrage d'un chalutier breton. Bel hommage à des marins sans doute victimes de la raison d'Etat. 4. "Haka" Caryl Férey. Un sacré polar écrit par un Breton et se déroulant en Nouvelle-Zélande. Si vous êtes adepte des polars qui fouillent les tréfonds de l'âme, vous ne serez pas déçu. C'est profond, haletant, tragique : vraiment une découverte. Voilà, il y en a pour tous les goûts. See U soon PS: vendredi soirée cubaine avec deux donzelles à boire des Moritos. miam !!!
Plus d'un mois sans laisser de message, le record est battu. Je suis parti, je suis revenu. Je me suis abandonné à la paresse, au farniente: cela a parfois du bon. Aujourd'hui, du haut de mon balcon, je contemple les cinq mois qui me séparent de la fin de l'année: cinq mois palpitant sans doute porteurs de quelques changements. Et, pour être honnête, ce blog s'est un peu dévoyé ces derniers temps. Historiquement, le prix de sa franchise et de son indécence était d'être un secret gardé, seulement ouvert aux rencontres hasardeuses de la blogosphère. M'étant lancé dans quelques aventures électroniques à finalité amicalo-libidineuse, j'ai eu envie d'en faire un outil de présentation de moi (oui tout ceci est narcissique). Je ne sais pas exactement l'impression qu'il peut donner (et je m'en tape) mais c'est moi. Ami lecteur, ne fantasme pas trop sur mes aventures. Elles ont le goût de l'inachevé, sans doute le corollaire de la nébulosité de mes envies pulsionnelles et de mon possible bonheur. De fait, je ne suis pas malheureux. Mais, je le promets, je vais essayer de renouer avec un peu de régularité. Ces quelques mois m'ont fait croiser quelques vies de femme (je vous aime comme dirait le bellâtre Julien). C'est bon, c'est de la vie. Je vous embrasse et pour celles pour lesquelles c'est virtuel, je rappelle mon invitation à boire un fanta. Dans 10 jours, je dois passer le week-end à Londres, seul comme un grand garçon. Tout est calé si ce n'est la grippe, nous verrons. Que serait un message du macareux sans musique, alors une petite sympathique et douce pour la nuit. nouvelle vague ....dance with me .... from bande a part
PS: merci à Miss Q et au journaliste pour leur récent passage.
Michael Jackson a été la première passion musicale du Macareux. Le premier 33 t acheté par le macareux est "Thriller". Le macareux a commencé à lire Rock and Folk uniquement pour connaître la date de sortie du successeur de Thriller. Le premier concert rock du macareux est le concert du Parc des Princes en 1988. Cela étant, pour le macareux, Michael Jackson était mort depuis un certain nombres d'années. Gardons en mémoire cette belle image en compagnie du macareux.
Le concert de Dominique A ? dans une jolie petite salle. Dominique A est chauve et a des allures de séminariste. Allez le voir c'est donc aller un pu à la messe. Mais quand Dominique A, qui est tout seul, saute de sa guitare à son clavier en passant par ses pédales et ses boîtes à rythme, on dirait un petit artisan dans son atelier. Gepetto, somme toute. Bon tout ça pour dire que c'était, forcément, très bon avec bien sûr le courage des oiseaux. Je suis sûr que vous connaissez. A part ça, tout va bien. J'enchaîne les semaines épuisantes. je me demande parfois pourquoi je me suis mis dans ce bazar. C'est parfois le problème quand le stress du boulot devient comme un drogue. Voilà donc le courage des oiseaux... La version originale vaut le détour... Je ne préfère pas savoir de quand elle date. Je vous embrasse fort.
J'ai entrepris de faire baisser mon IMC puisque celui-ci serait trop élevé. Le démarrage est plutôt rapide et efficace. Nous verrons bien le résultat de tout ça. Un poème d'Eluard pour la route: "Plus c’était un baiser Moins les mains sur les yeux Les halos de lumière Aux lèvres de l’horizon Et des tourbillons de sang Qui se livraient au silence."
Le macareux est un oiseau marin égaré quelque part non loin de la Tour Eiffel. Le Macareux n'a pas quarante ans, ne vit pas seul et surfe sur son désenchantement. Le Macareux est un éternel adolescent. Il en a gardé le goût du rock (et du bon), une libido de coeur d'artichaut. Le Macareux vous souhaite la bienvenue !
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